Ateliers politique – Conférences

Ateliers politiques / conférences : les Moissons

 

La Bergerie La Chevrerie L’Etable
Vendredi Après-midi
 16h30-17h30 La dynamique de prise en main du foncier à Alloue : une démarche d’éducation populaire exemplaire Quand les départements d’Outre-Mer se mêlent à la Conf’  Nécessité et limites de la “révolution par les alternatives”
 17h30-18h30 Elevage et antispécisme : un désaccord persistant ?  L’agriculture paysanne est-elle « compétitive » ? L’Agriculture paysanne et les jeunesses
Samedi Matin   
 9h-10h Le nerf de la guerre : nous doter des moyens de nos ambitions Les cordes de l’arc d’un syndicalisme combatif Des agriculteurs sous pression : une profession en souffrance
 10h-11h La « souveraineté technologique », un bel exemple de convergence des luttes
Samedi Après-Midi
14h-15h L’arbre (français) aux portes de la forêt (internationale) Quel avenir pour le syndicalisme ? Militer pour l’Agriculture paysanne quand on n’est pas paysan-ne
15h-15h30 Sortir l’alimentation et l’agriculture de l’Europe du libre échange ? Les paysan-nes dans la lutte des classes  ?
15h30-16h Coopératives agricoles : comment éviter les dérives ?
16h-16h30 Mémoires de jeunes femmes engagées (vers un féminisme paysan ?)
 16h30-17h Porteurs de projets individuels ou porteurs de projet de société ?
 17h-17h30 Le nouvel environnement politique Paysan-ne : un  métier en tension permanente entre nature et social
 17h30-18h

 

PROGRAMME DÉTAILLÉ DES MOISSONS

 

La BERGERIE
L’Agriculture paysanne, une alternative concrète, ici et maintenant


Vendredi – 16h30 – 17h30

« La dynamique de prise en main du foncier à Alloue : une démarche d’éducation populaire exemplaire » (1h)
L’histoire commence avec une équipe municipale inquiète du dépeuplement de la commune, de la mort à petit feu de l’activité agricole. Puis la rencontre avec un confédéré particulièrement motivé.
Ca donne une dynamique explosive. A la rencontre des protagonistes qui accueillent les 30 ans de la Conf’ sur leur territoire. Pourquoi cette démarche d’accompagnement est à la croisée de l’expérimentation de développement de l’agriculture paysanne et d’une dynamique syndicale donc politique.
Avec Christian LEDUQUE (« citoyen animateur paysan ») ; Jean-Jacques CATRAIN (Maire d’Alloue) et Frédéric LASCAUD (paysan, Porte parole de la Conf’ Limousin, administrateur Safer , membre de la commission FONCIER de la Conf’).

Vendredi – 17h30 – 18h30
« Elevage et antispécisme : un désaccord persistant ? » (1h)
Nombreux sont les désaccords sur le lien entre l’humain et l’animal. Alors que pour certaines personnes, il est possible pour l’humain de respecter sa place dans la chaîne alimentaire de manière réfléchie et respectueuse, pour d’autres c’est inconcevable. Toute domination envers les animaux est insensée et est à bannir. L’élevage, une des manifestations de cette domination devrait être abolie.
Entre ces deux positions, nombre de personnes refusent de manger de la viande, pour plusieurs raisons. Tous ces arguments sont-ils suffisamment exprimés et suffisamment entendus? Il est quelques fois ardu de conserver sa patience, de trouver les mots pour expliquer son point de vue.
Dans un cadre serein et constructif, du théâtre participatif vous sera proposé afin de vous accompagner à puiser les bons arguments.
Avec Victor PEREIRA, animateur du pôle élevage

Samedi – 9h – 11h
« Le nerf de la guerre : nous doter des moyens de nos ambitions » (2h)
La question de la pérennité financière est bien entendu cruciale pour la Confédération paysanne. En France le syndicalisme est un droit et ses conditions d’existence garanties par l’Etat. Cependant le mode de financement du syndicalisme agricole à vocation généraliste se distingue du financement associatif « classique », tout comme de celui du syndicalisme salarié. Ces spécificités sont peu connues du grand public voire des paysan-nes, et les enjeux pas toujours appréhendés. Un long atelier donc pour rentrer dans cette complexité, comprendre les racines et les évolutions de ces modalités, afin d’esquisser des perspectives d’avenir et de revendications. Par suite nous débattrons
entre autres des possibilités de financement direct et participatif, de « lever nous même l’impôt » : est-ce une nouvelle liberté, un autre moyen de reconnaissance et de représentativité, ou est-ce renoncer au politique ?
Avec Jean Jacques BAILLY (paysan retraité, ancien Trésorier de la conf’), Jean François PERIGNE (paysan de la mer, actuel Trésorier de la Conf’) et Serge CORDELLIER (Formateur, consultant et chercheur indépendant, observe depuis 40 ans les évolutions des organisations syndicales (dont agricoles) et associatives.) 

Samedi – 14h – 15h30
« L’arbre (français), aux portes de la forêt (internationale) » (1h30)
Les forces œuvrant au sein des luttes menées en France existent également à un niveau
international. Pour un réel basculement du rapport de force, c’est à ce niveau que nous pouvons associer nos luttes et, en vainquant le néo libéralisme, développer le modèle d’agriculture paysanne.
Par les témoignages de partenaires internationaux et de membres de la Confédération paysanne de retour de la Conférence internationale du Pays Basque de la Via Campesina, nous aborderons l’aspect international, à travers quatre thématiques : les semences et OGM (la reconnaissance du droit des paysan-ne-s à conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences et l’interdiction du brevetage du vivant), le foncier et l’accaparement des terres (urbanisation, agrandissement des fermes, accaparement par des multinationales), le commerce international ( les politiques agricoles et les accords de libre échange) et les droits des paysans.
Avec Ibrahim COULIBALY, Guy KASTLER, Geneviève SAVIGNY, Claude GIROD, Christian BOISGONTIER, Fanny METRAT, Christian ROQUEIROL

Samedi – 15h30 – 16h30
« Coopératives agricoles : comment éviter les dérives ? » (1h)
A l’époque où sont apparues les coopératives agricoles l’objectif était de garder la main sur les filières avec des outils créés par et pour les paysans en mutualisant les savoirs faire. L’existence d’une forme sociale d’organisation de la production qui permettrait d’échapper au capitalisme sans s’attaquer à une situation globale n’a pas manqué d’interroger le mouvement ouvrier ou paysan. Les coopératives agricoles sont à l’origine du meilleur comme du pire pour les paysan-ne-s. L’illustration est particulièrement flagrante dans le secteur laitier, que nous vous proposons d’explorer afin de nous interroger sur les tenants et les aboutissants de cette évolution et d’une réappropriation possible de l’outil coopératif.
Avec Hubert GARAUD (paysan, administrateur de Terrena), Jacques CHIRON (paysan, administrateur de Biolait), Nicolas Girod (paysan, membre du secrétariat national de la Conf’, coopérateur en fruitières à comté), Maxime BERGONSO (animateur du pôle campagnes-actions syndicales)

Samedi – 16h30 – 18h00
« Porteurs de projets individuels ou porteurs de projet de société ? » (1h30)
Le constat est connu : d’un côté, des exploitations immenses impossibles à transmettre, et de l’autre, de plus en plus de futurs paysan-nes en quête de terres, de sens dans le travail et sans trop de sous, impossibles à installer. Accompagner les porteurs de projets est donc devenu un levier fondamental pour développer concrètement l’agriculture paysanne et faire vivre nos campagnes. Non sans difficultés ni contradictions ! Doit-on accompagner tous les porteurs de projets, toutes les agricultures ? Doit-on n’accompagner que les projets qui correspondent à celui de la Confédération paysanne ? La création de parcours d’accompagnement « clef en main » sert-elle ou dessert-elle l’engagement militant pour transformer les choses ? Un atelier de rencontre entre porteurs de projets, associations partenaires et paysannes en transmission, pour faire le point sur 30 ans d’activisme forcené, échanger et nous renforcer (pour les 30 à venir !)

 

La CHEVRERIE
L’Agriculture paysanne, un projet de société pour remplacer totalement l’agriculture capitaliste

Vendredi – 16h30 – 17h30
« Quand les départements d’Outre-Mer se mêlent à la Conf » (1h)
Il était une fois des départements d’Outre-Mer qui avaient, depuis des années, fondé leurs syndicats. Ils menaient leurs luttes, selon leurs réalités : mais au fait lesquelles ? Et puis un jour, en métropole se constitua la Confédération paysanne. Après moult discussions ces départements choisirent d’intégrer ce nouveau syndicat agricole : mais qu’est-ce qui les y a motivés ? Toutefois ils cultivèrent leur identité propre, notamment en conservant leur nom. Aujourd’hui qu’en est-il ? Comment fonctionne cette grappe de syndiqués ? Venez vous faire conter l’histoire aux sonorités guadeloupéennes, guyanaises, martiniquaises, réunionnaises et mahoraises.

Vendredi – 17h30 – 18h30
« L’agriculture paysanne est-elle compétitive ? » (1h)
Gigantisme des exploitations, pesticides, exploitation de la main d’œuvre, élimination des paysans, etc… : dans toutes les productions, la logique de compétition et de course aux prix artificiellement bas cause des ravages ruineux pour la collectivité. En opposition à cette logique, l’agriculture paysanne rassemble des modes de production vertueux aux plans social et environnemental économes pour la collectivité.
Faut-il en déduire, paradoxalement, que l’Agriculture Paysanne est “compétitive” ?
Avec Jacques PASQUIER (paysan, représentant de la Conf’ au CESE – Conseil économique, social et environnemental) et Emmanuel AZE (paysan, membre du Comité national de la Conf’)

Samedi – 9h – 11h
« Les cordes de l’arc d’un syndicalisme combatif » (2h)
Il y a plusieurs syndicats agricoles, et plusieurs syndicalismes. La spécificité de la Confédération paysanne réside dans ses valeurs défendues, son projet de société, mais aussi par ses moyens d’agir, son répertoire d’actions. A l’opposé d’un syndicalisme clientéliste ou cogestionnaire de l’industrialisation de l’agriculture, la Conf’ est un syndicat de transformation sociale. Un atelier pour présenter les modes de luttes principaux depuis 30 ans : les luttes juridiques, la représentation dans les instances agricoles, et l’action directe non violente.
Avec Jean Emile SANCHEZ (paysan, ancien Porte parole de la Conf’) ; Laurent PINATEL (paysan, Porte parole de la Conf’) et Paul BONHOMMEAU (ancien paysan, ancien juriste de la Conf’).

Samedi – 14h – 15h
« Quel avenir pour le syndicalisme ? » (1h)
Comment le syndicalisme, construit et hérité de nos ainé-e-s a-t-il évolué? A l’heure où la tendance est de concentrer les attentions sur les comportements individuels, à l’heure où privé l’emporte sur public, il connaît méfiance, désaffection et démobilisation. Par ailleurs le point d’équilibre entre la vie privée, la vie professionnelle et la vie syndicale est difficile à atteindre et l’installation d’une ferme exige de l’énergie, le regard porté sur la Confédération paysanne n’est pas que glorieux, la lutte collective ne convainc pas toujours. Si le syndicalisme semble permettre d’obtenir des avancées que le coup de main individuel n’atteint pas, si le syndicalisme classique semble mener une lutte des classes que le fonctionnement en collectif spontané ne choisit pas, quels sont les aspects à améliorer ? Quelles responsabilités voulons-nous porter, quelles revendications souhaitons-nous appuyer pour laisser aux générations suivantes un outil encore plus puissant ? Que vous soyez convaincu-e de l’intérêt du syndicalisme et souhaitiez le porter plus loin ou que vous en doutiez, venez participer à cet atelier de réflexion et de construction.
Avec Etienne HEULIN (paysan, membre du comité national de la Conf’), Nicolas DREYER (paysan)

Samedi – 15h – 17h
« Sortir l’alimentation et l’agriculture de l’Europe du libre-échange ? » (2h)
Gatt, OMC, Tafta, Ceta, etc… la lutte contre le libre-échange et ses conséquences est centrale dans l’identité politique de la Conf depuis sa création. Pourtant, nous restons très timides concernant le marché unique européen, alors même que cette zone de libre-échange détermine l’essentiel des problématiques agricoles qui font nos luttes. Comment expliquer cette carence ? Et comment y remédier, avec quels mots, quelles perspectives, quelles alliances ? Faut-il, par exemple, lutter pour une “exception agricole et alimentaire”, ou bien nous inscrire dans une remise en question plus large du libre-échange en Europe et des traités qui l’imposent ?
Avec Annick COUPE (membre du Bureau d’ATTAC France) ; Gérard CHOPLIN (ex-animateur de la Coordination européenne via campesina, auteur de “Paysans mutins, paysans demain : pour une autre politique agricole et alimentaire”, ed. Yves Michel, 2017) ; Morvan BUREL (secrétaire général de SOLIDAIRES Douanes) ; Frédéric VIALE (économiste et docteur en droit) et Emmanuel AZE (paysan, membre du Comité national et de la commission Libre échange de la Conf’)

Samedi – 17h – 18h
« Le nouvel environnement politique » (1h)
Incontournable sujet en cette année électorale si particulière. Qu’est ce que la nouvelle composition du gouvernement change pour la Confédération paysanne ? A quoi faut-il se préparer ? Comment adapter les stratégies du syndicat ? Que faut-il anticiper pour ne pas subir ? Un atelier « stratégie » très ouvert, sous la forme d’un world café pour décortiquer les mesures annoncées du vainqueur de 2017 sur les politiques agricoles, et pour échanger entre nous sur nos doutes et certitudes pour l’avenir de notre projet politique.

 

L’ETABLE
La Conf’ en société

Vendredi – 16h30 – 17h30
« Nécessité et limites de la révolution par les alternatives » (1h)
Un atelier pour prendre du recul sur le « militantisme du XXIe siècle ». Que faut il inventer, réinventer ? De plus en plus de forces s’activent dans des alternatives concrètes et locales, souvent au détriment de luttes plus globales. Est-ce l’avenir ? Un regard croisé entre des militances d’autres horizons pour élargir la focale : faudra-t-il par exemple renoncer à défendre le droit au logement dans les quartiers populaires, mais plutôt construire des yourtes pour que les pauvres se logent tout seuls ?
Avec Pierre BITOUN (sociologue à l’INRA, co-auteur du Sacrifice des Paysans – ed. l’Echappée 2016) ; Eric DUPIN (journaliste indépendant, essayiste, auteur de Les défricheurs : voyage dans la France qui innove vraiment – ed. La Découverte 2014) ; Emmanuel AZE (paysan, membre du Comité national de la Conf’)

Vendredi – 17h30 – 18h30
« l’Agriculture paysanne et les jeunesses » (1h)
En interrogeant les moins jeunes d’entre nous sur les racines de leur engagement, souvent revient le témoignage ému d’une jeunesse émancipatrice passée au coté d’un mouvement de jeunesse, comme la JAC. Aujourd’hui pourtant ces mouvements  primordiaux pour la formation d’un esprit critique et d’une culture du collectif semblent bien affaiblis. Comment imaginer l’avenir du monde paysan sans eux ? Ces mouvements ont-ils la responsabilité d’élargir leur base pour s’adapter aux nouvelles formes d’engagement des jeunes ? Comment peuvent-ils être une porte d’entrée dans le milieu agricole et rural pour les non issus du milieu? Et plus globalement, comment peser sur l’enseignement agricole, devenu vecteur de transmission d’un modèle d’agriculture industrialisée et mortifère.
Table ronde avec Sarah HOLMES (co-présidente des MRJC) et de jeunes paysan-nes de la Conf’.

Samedi – 9h – 10h
« Des agriculteurs sous pression : une profession en souffrance » (1h)
Aux difficultés d’ordre économique du milieu agricole se greffe une souffrance psychique manifeste, entraînant trop souvent suicides et autres drames. Une étude qualitative menée auprès de familles accompagnées par Solidarité Paysans montre que les agriculteurs souffrent de plusieurs formes de pressions : l’endettement, et le manque de revenu, les conditions de travail et la pression familiale empêchant la famille de faire ses propres choix ; les exploitants décrivent un épuisement majeur et des signes d’alerte identifiables.
Face à cette souffrance, comment accompagner ? Comment l’accompagnement proposé aux familles peut-il permettre à chacun d’être « Un homme debout » et de reprendre en main les rênes de son exploitation ? Et comment cet accompagnement peut-il devenir un enjeu majeur pour la défense collective des agriculteurs ?
Avec Pierre CHEVRIER (paysan, administrateur de Solidarité paysans) et Véronique LOUAZEL (chargée de mission pour Solidarité paysans)

Samedi – 10h – 11h
« la souveraineté technologique, un bel exemple de convergence des luttes » (1h)
Nous ne sommes qu’au début d’une seconde révolution agricole : le numérique, les objets connectés, l’intelligence artificielle… Tout est prêt pour nous vendre l’agriculture du futur, la production 2.0. Sommes-nous prêt-es à nous opposer à cet assaut programmé du capitalisme dans nos champs ? Un atelier pour examiner de près ce qui nous pend au nez, mais surtout pour esquisser les pistes de résistances : elles concerneront toute la société, et ne pourront pas se limiter à bricoler nous même nos machines. Peut être faudra-t-il aussi aller faucher des blés ultra-connectés…
Avec Hugues BERGER (paysan, sociétaire de l’Atelier paysan) ; Julien REYNIER (chargé de développement à l’Atelier paysan) et Guy KASTLER (paysan retraité, responsable commission semences et OGM de la Conf’)

Samedi – 14h – 15h
« Militer pour l’Agriculture paysanne quand on n’est pas paysan-ne » (1h)
Le projet politique de la confédération paysanne est si large et ambitieux qu’il ne se limite pas à la politique agricole. Il s’adresse à toute la société, et toute la société doit pousser pour qu’une agriculture paysanne nourrisse toute la population. Pourtant, comment impliquer les citoyen-nes efficacement, en garantissant leur autonomie, sans tomber dans le dangereux clivage habitant contre paysan ?
Un atelier d’éducation populaire avec les Amis de la Conf’

Samedi – 15h – 16h
« Les paysan-nes dans la lutte des classes  » (1h)
Ces valeurs sont historiquement fondatrices pour la Confédération paysanne, ses membres se vivant plus volontiers « travailleurs de la terre » que « patron de PME ». Pourtant les luttes pour défendre la valeur du travail paysan et la protection sociale se heurtent fréquemment à un scepticisme voire une résignation grandissante sur l’efficacité de ces combats. Pourtant les victoires sont là depuis 30 ans, les chantiers immenses et porteurs d’espoirs : refonte de la MSA, soutien à l’actif, progressivité de la cotisation, statut des conjointes, nouveaux rapports capital / travail avec le mouvement coopératif…
Atelier pour faire le point sur les enjeux sociaux des paysan-nes pour les 30 prochaines années.
Avec Cécile MURET (paysanne, Secrétaire nationale de la Conf’) et Emmanuel MARIE (paysan, membre de la commission Social de la Conf’)

Samedi – 16h – 17h
« Mémoires de (jeunes) femmes engagées » (1h)
Etre une paysanne, qu’est-ce que ça veut dire ? Dans une société où les femmes ont encore beaucoup à revendiquer, le monde de l’agriculture n’est pas en reste. Le monde agricole est-il sexiste ? Mais en fait, c’est quoi le sexisme ? Comment se manifeste-t-il ? Entre anecdotes délirantes et apports théoriques, les hommes et les femmes féministes ont des choses à vous dire !
Avec Véronique LEON (membre de la commission Femmes de la Conf’), Josie RIFFAUD (membre de la commission Femmes de la Conf’), Céline BERTHIER (paysanne)

Samedi – 17h – 18h
« Paysan-ne: un métier en tension permanente entre nature et social » (1h)
EN CONSTRUCTION
Avec Raphaël LARRERE, Florence GACHET (paysanne)